NYCL 2013 ~ Gabrielle Alvarez

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NYCL 2013 ~ Gabrielle Alvarez

Message  Admin le Jeu 5 Sep - 15:20

FEAT. Katie Mcgarth
Gabrielle ALVAREZ

29 ans → Né(e) à Paris le 12/02/1963 → Professeur de dessin.
célibataire → hétérosexuelle → membre des Artists.



And who am i ?

★Quelles sont tes caractéristiques?
→ Lorsque ses grands yeux bleux se posent sur votre personne, ils vous transpercent l'âme. Pourtant le regard qu'ils vous portent n'est doté que d’indifférence et de malice. Mais par réflexe, vous baisserez les yeux face à son charisme. C'est alors que vous remarquerez sa taille de guêpe mise en valeur par des vêtements toujours très chics, sa silhouette parfaite et son apparence soignée. Vous admirerez ensuite ses allures de mannequin, sa chevelure noir corbeau si soyeuse, et ses belles jambes élancées mise en valeur des chaussures à talons. Cette jeune femme tout à fait charmante et gracieuse, vous tapera dans l'oeil avec ses airs assurés et son visage de déesse, tandis que vous serez séduit par son parfum si délicat et sa voix mélodieuse. Mais alors que vous vous imaginerez dans un rêve, vous vous apercevrez à vos dépends que cette créature est bien loin d’être aussi idyllique qu’elle ne le parait. Artiste rêveuse et délicate, son piercing à la langue marque pourtant sa rébellion.


★Quel est le caractère de ton personnage?
→ Elle riche, elle est belle, elle est intelligente et pourrait avoir le monde à ses pieds. Mais ce n’est pas ce qui l’intéresse, bien qu’elle puisse facilement être une reine de la manipulation. Ses principes et ses valeurs pèsent avant tout sur sa ligne de conduite, malgré son caractère très affirmé. Elle ne tient pas à être traitée comme une diva sous prétexte de sa classe sociale et de sa beauté, et préfère de loin gagner l’estime des gens grâce au fruit de son travail. Loin de la princesse de l’Upper East Side qu’elle parait être, la belle reste discrète sur sa vie privé qu'elle mène dans la simplicité. Lorsqu’il s’agit de son travail, elle se tient à ses objectifs et montre beaucoup de sérieux quant à ses cours. Mais derrière la professeur si sévère se cache un goût prononcé pour les folies, le désordre et l'éclat de rire. Plus têtue qu’une mule, elle ne manque pas de mordant et peut se révéler particulièrement intéressante et amusante. Son regard froid et son allure hautaine ne lui valent pourtant pas une réputation très joviale, même si sa beauté de mannequin est reconnue de tous. Elle a donc peu de réels amis, et se contente de connaissances et collègues. Elle ne s’éternise jamais sur son vécu ou ses sentiments, mais demeure sociable et curieuse. Ses multiples facettes font d’elle une personne complexe et pleine de ressources. Son caractère bien trempé mélangé à sa douceur et sa délicatesse accentuent son charisme, tandis qu’elle ne dévoile qu’une infime partie d’elle-même.



Well... It's my story...


Paris est l’une des destinations touristiques les plus prisées au monde. Ses monts et merveilles ont su charmer les cœurs, faire pétiller les yeux et valser les souvenirs. Quoi de plus romantique ou de plus magique qu’un boulevard parisien, car rien n’est plus légendaire que le boulevard des Champs Elysées, le boulevard Haussmann, ou encore le boulevard St-Michel. Tant de monuments, tant de beauté et de vie de jour comme de nuit pour émerveiller petits et grands.

Il y a de cela vingt et un an, c’est dans cette ville délicieuse qu’est née Gabrielle Alvarez un mardi 12 février. Fruit d’un amour passionné entre un patron de l’immobilier new yorkais et une jeune architecte d'intérieur parisienne. Attendue pendant plus de sept ans, la petite fille fut choyée et protégée durant toute son enfance. Elle fit ses premiers pas dans un grand appartement du XVIème arrondissement, et côtoya les écoles les plus prestigieuses pour une scolarité réussie. On lui enseigna le violon et le dessin en plus de l’équitation qu’elle pratiqua plusieurs années avant d’obtenir son dernier galop. Bien qu’aisés ses chers parents tenaient à ne pas trop la gâter, et lui apprirent qu’il fallait gagner son argent à la sueur de son front. Bilingue de naissance, l’enfant n’eut aucun mal à apprendre d’autres langues telles que l’allemand, l’espagnol et le japonais, au plus grand bonheur de ses grands parents paternels. Partisans d’une famille réputée de l’Upper East Side, ils tenaient à ce que leur petite fille ait la meilleure éducation. Malheureusement la mère de Gabrielle ne l’entendait point de cette oreille, et se refusait à ce que l’on transforme son ange en aristocrate. Plusieurs disputes vinrent alors assombrir la jeunesse si parfaite de la petite parisienne, qui malgré son âge, comprenait parfaitement ce qu’il se passait. N’ayant jamais connu ses grands parents maternels morts tout deux avant sa naissance, elle supportait bien mal les conflits des plus grands.

La belle demeura enfant unique, mais s’épanouit au milieu de plusieurs animaux domestiques qui devinrent ses plus fidèles compagnons. Elle leurs confia tous ses secrets, et s’en occupa avec beaucoup d’amour tout au long de leur vie. Dotée d’une grande curiosité et d’une malice incroyable, la fillette fit la fierté de ses parents. Plutôt obéissante, elle ne leurs posa aucun problèmes majeure et grandit sans besoins apparents. Sociale et intelligente, elle eu une scolarité sans problèmes, et n’eut aucune mauvaises fréquentations. Pour développer sa culture personnelle, la jolie brune voyagea pratiquement à chacune de ses vacances et fit souvent quelques jaloux parmi ses camarades de classe. Elle eu une enfance plus que qu’envieuse, et ne réalisait pas toujours la chance qu’elle avait de grandir dans de telles conditions. Malgré les aléas de la vie, l’avenir de la petite Alvarez s’annonçait sans nuages jusqu’à ce que, pour une raison que l’on refusa de lui donner, ses parents divorcèrent. Commencèrent alors de longues nuits de larmes, des procès à tout va et des allers-retours incessants entre deux foyers. En une faction seconde, la vie de l'adolescente vira au cauchemar. Alors âgée de quatorze ans, elle se retrouva prit entre deux feux et vit sa famille se déchirer sans qu’elle ne puisse réagir. Tout son équilibre bascula, tandis qu'elle se renfermait sur elle-même. Jamais elle ne pardonna à ses parents cet acte qui lui paru si égoïste de leur part. Un an après le « drame » M. Alvarez décida de rentrer à New York pour succéder à son père dans leur société immobilière. Un choix fut donc imposé à la jeune fille, celui de choisir entre son père et sa mère. Aucune alternative ne fut possible et le cœur si tendre de la demoiselle se brisa pour l’éternité. C’est ainsi qu’après multiples manœuvres dont elle n'eut jamais vent, elle se retrouva aux bons soins de son père et quitta sa vie parisienne pour devenir citoyenne américaine.

***

Arrivée à New York, Gabrielle se raccrocha à ses études et tenta vainement d’enterrer le passé. Elle voulu rapidement se détacher de la notoriété de son nom de famille, et prit un appartement dès son entrée à Yale. Sans jamais étaler sa richesse, la jeune étudiante gardait tout de même des goûts de luxe et s’installa dans un condominium de 83m² dans l’Upper East Side. Elle choisit pour seuls compagnons un beaggle nommé Charlie et Bouly un petit chaton gris. Passionnée depuis toujours par la décoration d'intérieur, Gabrielle fit de sa demeure un somptueux cocon où elle se sentait enfin en sécurité. Dehors, entre la réputation de son géniteur et sa beauté, elle ne parvenait pas à trouver sa place. Alors que chez elle, la douce et délicate artiste peintre pouvait enfin sortir sans prendre le risque d'être brisée à nouveau. Au reflet de sa mère, Gabrielle était une délicieuse femme simple et sincère avec des êtres de reine des glaces.


En effet, dès son arrivée à l'université, la gentille petite fille s'affirma au point de devenir une diva prisée et rebelle. Durant ses études, elle se fit une charmante réputation de par le contraste entre ses allures et ses actions. Consciente de sa beauté, elle aimait mettre sa silhouette en valeur, pourtant rien ne lui faisait plus plaisir que de jouer et de rejeter les garçons les plus célèbres qui lui tournaient autour. Elle choisissait ses fréquentations avec précautions, sans jugement sur leur physique ou leur milieu sociale, et préférait de loin la malice à la popularité. Brillante, elle obtint ses diplômes et devint d'architecte d'intérieur. Par la suite, elle décida de faire un break en acceptant le poste de professeur de dessin dans grande université de Columbia.

my little secret

★Ton prénom ou ton pseudo & ton age → .
★Comment es-tu arrivé(e) ici ? → Top Site il y a quelques années.
★Ce personnage est-il un double compte ? → Non.
★Présence sur le forum → 2-3/j par semaine.
★Personnage inventé ou scénario ? → Inventé
★Crédit images → avatar : © Arnaya, img1: © CAF-POW, img2: © Mach'

Mon exemple de RolePlay:
→ La pluie engloutissait désormais toute la célèbre ville américaine. Ses habitants se protégeaient de ce déluge par des sacs plastiques, des capuches en tissu inutile, ou encore avec des parapluies trop souvent retournés par le vent. Mais le commun des mortels persistaient à vouloir éviter de se faire tremper. Pourtant tous les éléments jouaient gaiement contre eux ; le vent leur glaçait les os sans aucun remords, l'eau les mouillait jusqu'à la moelle, la terre se faisait glissante comme pour montrer qu'elle était la plus forte, et le feu ne voulait pas montrer le bout de son nez dans la cheminée. Ainsi, on se demandait si la vie nocturne était courageuse ou simplement stupide. Alexis ne s'était jamais posé la question. En fait, elle n'en avait jamais eut l'occasion. Elle n'avait jamais été du genre à trainer la nuit, c'était nouveau pour elle. De plus, elle s'était rarement disputé avec son père, n'était pas souvent sortie de leur foyer à la tombée du jour, et jamais sur un coup de tête !

Toute ces nouveautés inutiles lui bousillaient le moral. C'est pour cela qu'elle avait quitté le monde des mortels pour rejoindre celui des esprits. Celui-ci était bien plus attirant, bien plus intéressant et bien plus captivant. Sur la planète bleue, les gens faisaient du bruit, se fatiguaient les uns les autres et la plupart n'avait aucune idée de ce que pouvait être une vie terrestre. D'ailleurs, c'était le cas d'Alexis. Elle n'en était point fière. Ce sont ses séjours dans le monde invisible qui le lui avaient fait réaliser. Ils la poussaient à chaque fois à se remettre en question. Pourquoi es-tu sur Terre ? Qu'as-tu fait de ta courte vie ? Es-tu sûre de l'avoir bien menée ? Ces questions embrouillaient, plus qu'autre chose, le cerveau de la jeune coréenne. La surchauffe la menait à elle-même s'interroger. * Et si j'avais été plus sage, serait-il parti ? Si j'avais été plus gentille, aurait-il eut autant d'ennuis ? C'est sûrement mes fautes qui ont causé son départ. Mon frère n'aurait pas pu nous abandonner comme ça... Ce n'est pas possible. * Personnellement, je trouve qu'elle se creuse bien trop la tête, mais sans le faire exprès. Et vous, qu'en pensez vous ?

Mais ne nous écartons pas plus de notre sujet !

Heureusement pour notre jeune fille aux yeux en amandes, une présence inattendue la coupa dans sa mélancolie. Il y eut un raclement de gorge, puis un bégaiement. Des mots se bousculèrent soudain dans la tête de l'étudiante. Ils étaient dans le désordre, elle n'arrivait pas à les assembler correctement. La phrase ne parvenait pas à tracer son chemin dans ses méninges. Le retour sur la Planète Bleue avait sans doute été un peu trop brutal, il avait dû arrêter le fonctionnement du cerveau. Notre coréenne cligna alors des yeux, deux ou trois fois, pour savoir qui était l'auteur de tout ces désagréments. Lorsqu'une vue correct lui revint, un coup de massue lui remit les idées en place. Cette massue, c'était ...

Un jeune homme.

Pour Alexis, il n'apparut pas comme un simple personnage masculin; lourd et stupide. Pour elle, il n'était pas comme tous les humains qui peuplaient ce bar. Non. Lui, il était différent. Il était plutôt timide, ou intimidé. Ses joues étaient délicatement rosé par un sentiment de gêne, elles étaient à croquer ! D'après la vue perçante de la jeune fille, il avait l'air, vraiment, embarrassé. C'est ce qui lui donnait cet apparence de vérité. En effet, une honnêteté particulière émanait de son corps, si "parfait".

Il portait un sweat vert foncé, un simple pantalon, et des baskets complètement trempé par l'averse. D'ailleurs, des gouttes d'eau ruisselaient sur son visage d'ange. Il devait avoir trois ou quatre années de plus que notre étudiante, mais celle-ci s'en fichait. Si bien qu'elle maudit le temps, pour la première fois, de s'être autant acharné sur un innocent. Sur le moment, elle aurait voulu pouvoir lui offrir une serviette, et de vêtements secs.

Ce quart de seconde passé sous l'influence de cet être si merveilleux, suffirent à Alexis pour remettre son organisme interne en marche. La phrase qu'il avait prononcé fusa donc dans ses pensées. Il lui proposait maladroitement un verre ! La jeune fille s''en affola. Jamais, un inconnu lui avait proposé à boire avec tant de sincérité. Certes, elle avait souvent eu droit à des dragueurs immature, mais ça ... Un sentiment étrange la prit aux tripes. * Mais qu'est-ce que je peux lui répondre ? oui ? non ? * La jeune restait indécise, lorsqu'un mot tout bête s'échappa de son gosier.
- Comment ?

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C'est quand on n'a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien. Sénèque

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