Fuck Berkeley

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Fuck Berkeley

Message  Admin le Ven 26 Fév - 21:32

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• ÉTAT DE VOTRE FICHE (EN COURS ou ACHEVEE) •
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Myriam Eden O'Connor

© crédits ....
« L'ambition est comme un torrent et ne regarde pas derrière soi. » Ben Jonson
Myriam a 22 ans et est en première année d'étude à Berkeley, où elle étudie le droit. De nationalité israëlienne et américaine, elle a de nombreuses origines israêlienne et américaine. Elle est née à Jérusalem, en Israël, le7 février 1988. Myriam(surnom ....- Riri - est hétérosexuelle, et fréquente la confrérie Zeta.
      that's my studies
      Berkeley et moi, c'est une histoire de cœur.

    Année d’étude : troisième.
    Moyenne scolaire : 75/100
    Votre confrérie : Zeta • Sigma • Alpha
    Pourquoi cette confrérie ? Toutes ses confréries reflètent le caractère de Myriam. Elle est ambicieuse, et donne beaucoup d'importance à ses études. Ainsi, c'est aussi une très bonne dessinatrice, elle dessine avec sa mère depuis son plus jeune âge. Et pour la troisième, elle vient cela ne fait que trois ans qu'elle est arrivée sur le territoire américain.
    Domaine d'apprentissage : Myriam fait des études d'avocate. C'est le métier de son père, à vrai dire, c'est une sorte d'hommage lui. Elle l'aimait tendrement, jusqu'à ce qui disparaisse. En ce moment même, elle étudit "Les Codes Civil et Pénal". Défendre les innoncents, et faire règner la justice, voilà le rêve de notre étudiante israëlienne. Elle s'est donnée pour but d'être la meilleure avocate de Jérusalem, sa ville natale, dont elle ne connait presque rien, mais qui lui tient beaucoup à coeur.

      fuck me i'm so famous
      Parlons d'autres choses. Tiens, parlons de moi.

    Comme chacun d’entre nous, la vie de Myriam commence par sa naissance. Ce qui me mène à vous conter la première fois qu’elle a fait apparaître au monde ses pupilles bleus, la première fois que l’on a entendu sa voix, et les tout premiers sentiments que cette humaine a pu engendrer. Mais tout ceci est trop long, et je ne suis pas là pour faire une biographie détaillée de la jeune israëlienne. Je me contenterais donc de juste vous faire un petit résumé de sa vie.



    Tout commença par un souffle : court, rapide, répétitif, il fut suivit de très près par un cris, justifié sans doute. Mais bientôt, tout ses bruits furent recouvert d’un seul et unique pleure. Celui-ci n’était point semblable aux pleures d’un enfant capricieux, ni même aux pleures d’une veuve, ou bien d’une personne souffrance. Non, ces larmes étaient chaudes, scintillantes, et uniques car, c’étaient les pleures de la vie. Et lorsque l’on assiste à un tel évènement, on ne peut qu’être dominé par l’amour, l’émerveillement, la passion, et la joie. Mais peut-être ne comprenez-vous pas ce que je suis en trin de vous raconter, car vous n’avez peut-être jamais entendu le tout premier cri d’un nouveau né. Dans ce cas là, vous me prendrez sûrement pour un fou, ou un psychopathe, mais peu m’importe, ce n’est pas là le plus important. Retenez donc par ce début, que Myriam Eden O’Connor est venu au monde dans une des plus grande clinique israëlienne, à Jérusalem. Ne regardez point mon texte de cette manière ! Ce n’est pas parce qu’Israël est en guerre qu’elle ne peut engendrer la vie ! Enfin, continuons.




    La petite Myriam fut l’élégant résultat du mélange entre David O’Connor : ambassadeur américain, grand, roux aux yeux bleus, bien forgé et très galant, et de la noble fille d’un agent du maussade avocat, Catharina Levi : élancée, brune aux yeux émeraudes, d’une sagesse, et d’une intelligence éblouissante. Comme vous pouvez le constatez, notre héroïne est ce que l’on appel « bien née ».




    Toute son enfance, notre héroïne la passa dans d’immenses villas, situées dans les quartiers les plus nobles. Elle avait donc constamment droit à tout ce qui allaient avec. Son existence en tant que fille d’ambassadeur et d’agent du maussade, lui donnait l’apparence d’avoir une vie de rêve, de pouvoir avoir n’importe quels désirs fous, et de pouvoir réaliser les moindre de ses caprices. Piscine, jardin, tapis rares, tableaux uniques, espace infini pour marcher, courir, s’amuser, cuisiniers, femmes de ménage, chauffeurs, garde robe, chaussures par millier, argent… Seulement, la réalité de sa vie n’était pas aussi confortable : gardes du corps, nounous, filles au père, parents absents, déménagement fréquent, etc.… Autant ne pas tout citer, vous auriez tout de suite pitié de la jeune fille, et vous vous feriez trop de mauvaise idée sur la suite de mon histoire.




    Myriam grandit donc au milieu des grandes personnes, et des cartons. On aurait pu penser que c’était une enfant renfermée, ou capricieuse, et bien non. Bien au contraire, Myriam était une enfant sociale, bavarde, active, et bien dans sa peau. Très jeune elle disait déjà qu’elle serait la présidente de la Terre, et qu’elle bannirait la pauvreté ainsi que la guerre. Elle avait donc beaucoup de caractère et d’ambition. Ce qui est justifié vu le monde dans lequel elle vécu. Pourtant, en grandissant, elle n’était jamais là où on l’attendait. Elle détestait les grands buildings, ne supportait pas la politique, et encore moins les gens de la haute société. Au contraire, elle se débrouillait toujours pour traîner avec les bandes peu recommandées, mais dignes de confiance. C’est d’ailleurs grâce à ses fréquentations qu’elle connue son seul amour, à l’âge de quinze ans. C’était un jeune musicien âgé de dix-neuf ans, nommé Jared. Voilà comment cela se passa…




    C’était au mois d’avril, le printemps s’était installé gaiement sur New York. Les arbres étaient verts, les oiseaux chantaient paisiblement, le temps passait, et la vie continuait. Myriam venait d’emménager, après avoir fait Paris, Rome, Washington, Las Vegas, et Los Angeles. Tous ses déplacements, ainsi que le travail de ses parents devenaient de plus en plus durs à encaisser pour notre adolescente. Elle s’était beaucoup renfermée, passait son temps dehors, et malgré ses études, elle trouvait toujours le temps pour une bière à partager avec des « potes ». Elle ne s’attachait plus à rien, sachant d’avance qu’elle allait devoir tout quitter un jour ou l’autre. Jared, lui c’était l’opposé de la jeune fille. Il était posé, débrouillard, simple, gentil et raisonnable. Il avait grandit dans un modeste ranch, au cœur de la Louisiane. Né d’une famille nombreuse, il n’était pas très exigent du point de vu argent et logement, par contre il avait toujours attendu des gens qui l’entourait, un minimum de respect, et de solidarité. Partit de chez lui à l’âge de seize ans, il était venu à New York pour étudier la musique, et pour vivre sa passion. Pas très riche, il vivait dans un tout petit appartement qu’il louait grâce à des petits boulots.



    Il remarqua Myriam dans la rue. Elle traversait tous les jours la place où il jouait de la guitare pour se faire un peu plus d’argent. Et chaque fois qu’il se croisait, Myriam lui souriait en lui donnait cinq ou dix dollars. Au début, Jared fut étonné, puis lorsqu’il s’aperçu que c’était quotidien, il refusa l’argent. Voyant l’étonnement de la belle, il lui expliqua qu’il s’était jusqu’à présent, toujours débrouillé tout seul, et que cet élan de générosité allait à l’encontre de ses principes. Myriam insista, mais son caractère bien trempé ne lui suffit pas, cette fois, pour amadouer la tête de mule qu’était Jared. Mais, cet échange leurs fut plutôt bénéfique, et gomma toute timidité qu’il y avait entre eux.




    Un soir, après une violente dispute avec ses parents, et alors que la pluie engloutissait la Statue de la Liberté, Myriam sortie comme une furie, et se réfugia dans un bar, pas très loin de son lycée. Elle commanda un chocolat chaud, et se noya dans les souvenirs douloureux. De chaudes larmes coulèrent alors le long de ses joues. Submergée par son passé, elle ne vit pas qui s’assit en face d’elle. « C'est quand on n'a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien, a dit Sénèque. » murmura Jared. Sa voix était chaude, et douce, elle mit très vite la jeune fille à l’aise. Pendant qu’elle se confiait, et qu’il la réconfortait, il se découvrit une certaine attirance envers la lycéenne. Elle était élégante, raffinée, douce et fière, un peu vulgaire et pourtant si féminine ; elle dégageait une certaine assurance, quelque peu intimidante, ainsi qu’un léger sentiment de méfiance et de mépris envers lui, car elle était fière comme un loup dominant. Tout en l’écoutant, le musicien l’admirait. Elle avait une telle allure ! Ses longs cheveux roux flamboyant qui tombaient sur ses épaules, ses bleus pétillants et étincelants, sa fine bouche, ses formes parfaites, son style vestimentaire propre à elle-même… Il en conclut bien vite que c’était une personne que l’on pouvait qualifier de « belle ». C’est ainsi qu’il succomba à la jeune israëlienne malgré son jeune âge.

    Un mois après cette merveilleuse soirée, Myriam et Jared se mirent officiellement ensemble. Ils vécurent un Amour coloré, simple, profond, romantique, et féerique pendant deux ans et demi. Jusqu’à ce que, ce qui devait arriver, arriva. C’était ce que Myriam redoutait le plus. Son père du partir travailler dans un autre pays. N’ayant pas la majorité, sa fille devait le suivre. Il y eu de nouveau des cartons, des camions, des adieux… Ce qui était habituellement une simple routine, devint cette fois-ci un lac de sable mouvants, dont Myriam n’est encore aujourd’hui pas sortit. A la suite de ce départ, l’adolescente changea complètement. Tout d’abord, elle ne pardonna jamais son père de l’avoir séparée de Jared, et par la suite, son caractère sembla différent. Elle se referma complètement sur elle-même, ne laissant jamais transparaître ses sentiments, elle choisit de vivre à cent à l’heure. A dix huit ans, Myriam prit son indépendance, et quitta ses parents, pour retourner à New York. Elle espérait de tout son cœur retrouver son prince charmant, pourtant, elle n’en trouva aucune trace.

    Un jour, elle perdit son courage. Elle se sentait trahis, abandonnée, seule… Un manque se créa alors en elle, tandis q’un vide de plus en plus grand se mit à dévorer son coeur. Pourquoi n’était-il plus là ? Pourquoi ne l’avait-il pas attendu ? Pourquoi cela arrivait ? Pourquoi le destin décidait de s’acharner contre elle ? Le reverrait-elle un jour ? Tant de questions sans réponses, après un départ si précipité. Pendant un an, Myriam erra. N’ayant pas le courage de reprendre ses études, elle vécu ici et là. Et oui, les plus belles histoires ont toujours une fin, et celle-ci n’est pas toujours heureuse. Myriam a peut-être un caractère spéciale, c’est peut-être une fille fabuleuse, elle vient peut-être d’un grand milieu, mais la vie ne la pas pour autant épargnée.

    Le jour de ses dix-neuf ans, la jeune femme était en Californie, loin de sa famille, loin de son passé. Elle décida donc de recommencer une nouvelle existence, et de faire des études de droit, en hommage à son grand-père qu’elle aimait tant. Elle ne chercha pas longtemps avant de trouver l’université de Berkeley, et étant très doué, elle n’eu aucun mal à s’y inscrire. Lorsqu’elle arriva pour la première fois dans l’établissement californien, elle se jura d’enterrer le passé, et de construire un future digne de se nom. Mais vous qui lisez cette fiche, vous qui faites partie de cette université, faites attention, car le jeune femme aimante, douce, réservée, posée, et patiente que côtoyez aujourd’hui, n’est qu’une carapace qui renferme un vrai fauve amoché par la vie.


      just something unimportant
      Ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant.

    Avatar : Amy Adams
    Pourquoi ce personnage/cet avatar ? Je t'en pose des questions moi !?
    Personnage prédéfini ? [ ] Oui • [x] Non

      that's a secret i'll never tell
      Souriez, vous êtes filmé !

    Prénom / Pseudo : Envois moi un Mp, et peut-être que je te le dirais.
    Que penses-tu de BCU ? Tout est bien, sauf le règlement. Beaucoup trop casse tête à mon goût. Désolé...
    Qu’est-ce qui t’as motivé à t’inscrire ? Blablabla! C'est indiscrèt ça!
    Niveau de RPG :
    Spoiler:

    Une respiration: lente, forte, régulière.
    Un rayon de lumière: doux, chaud, éblouissant.
    Le tic tac d'une horloge: léger, répétitif, résonnant.
    Une voix: mélodieuse, agréable, harmonieuse.

    - ... anna... Loanna... Ma puce... C'est l'heure de se lever.
    - Mmm...
    - Courage mon ange. Debout.

    Lentement, mais sûrement, la jeune fille sort de son cocon douillet. Près d'elle, assise sur sa couette, sa mère, Jane Mcgregor la regarde tendrement. Comme toujours, son visage est doux, attentif, et reflète l'amour maternelle. C'est celui-ci qui, tout les matins vient lever notre jeune héroïne de dix-neuf ans. Celle-ci ne peut donc être de mauvaise humeur lorsqu'elle se prépare pour l'université.

    Dehors, le soleil brille de mille feux, une brise fraiche et légère décoiffe à cœur joie toutes les étudiantes qui marchent sur les avenues new-yorkaises, les arbres sont verts, les oiseaux chantes, et le printemps bat son plein. Les cheveux détachés sur sa nuque, Loanna profite de la caresse du vent frais sur ses joues. Il fait entre quinze et vingt degrés. Notre héroïne ne s'est donc vêtu que d'un simple t-shirt, et d'un mini-short blanc. Sa démarche est gracieuse, élégante, et légère. Si bien qu'un passant aurait pu la confondre avec une danseuse. Le sourire aux lèvres, la musique aux oreilles, sa journée commence bien.

    Beaucoup d'élèves: des chuchotements, des remarques, de l'impatience.
    Une salle de classe: étroite malgré sa grandeur, bruyante, étouffante.
    Des sièges: inconfortables, en bois, peu attirants.
    Une sonnerie: miraculeuse, agréable, très attendu.

    Malgré un temps radieux, des matières interressantes, des professeurs plutôt sympathiques, les heures de vides sont toujours les bien venues. Elles rafraichissent le cerveau, aident les neurones à se reconnecter, et font partie des petits plaisirs de la vie quotidienne. C'est pour cela que Loanna les aimes tant. Et pour mieux les savourer, elle quitte souvent l'établissement pendant ses temps privilégiés.

    La jeune étudiante israëlienne aime la routine, les petites habitudes, et le bonheur qui vient des choses simples. Si bien que pour ses deux heures de liberté, elle a prit un café dans son bar habituel, et est partit le savourer là où elle est sûr de ne pas se perdre; c'est-à-dire à Central Park.

    Elle prit une allée au hasard, qu'elle longea jusq'au petit lac. Ses pas étaient lents, légés, la jeune fille paraissait posée, paisible... Tout en sirotant son café au lait, elle aperçu une autre étudiante. Celle-ci retenu son attention car se n'était pas la première fois que Loanna la croisait. Dans les couloirs de l'université, au réfectoire, ou parfois même dans le bus, tout ses endroits étaient fréquenté par les deux filles femmes, à peu près aux même heures de la journée. Elles ne s'étaient jamais adressé la parole, ne s'étaient jamais prêté une quelconte attention particulière, mais Loanna savait très bien que c'était une étudiante de son université.

    D'ailleurs la jeune brune semblait avoir besoin d'aide. Elle cherchait désespérément quelque chose dans son sac qui pourrait sans doute, lui enlever le chewing - gum qui était sur sa chaussure. Tout d'abord, Loanna fut titillée par un sentiment de pitié pour cette jeune fille, car elle semblait faire partir de ses filles qui ne donnent d'importance qu'à leur physique, et qui n'ont absolument rien dans la tête. Effectivement, celleci avait un style plutôt chik et un jolie petit minois, mais elle ne paraissait pas du tout débroullarde.

    Laissant ses "apprioris" de côté, Loanna lui tendit gentiment un mouchoir, en disant:
    « C'est ça que tu cherches? » Sans s'en rendre compte, notre héroïne affichait sur son doux visage un sourire, plutôt ... moqueur, bien qu'elle ne pensait pas du tout à mal.
    Te sens-tu déjà un peu perdu sur BCU ? Si c'est le cas, par ici -après ta validation- ...
    Fréquence de connexion : Pendant les vacances, plutôt trois ou quatre fois par semaine, mais en temps scolaire, une ou deux fois, parce-que je suis en pension.
    Multicomptes : Non m'sieur!
    As-tu déjà été inscrit(e) sur BCU : [] Oui • [x] Non Si oui, quel personnages as-tu joué ?
    As-tu signé le règlement ? ...
    Mot de passe :
    Spoiler:
    ... I love myself ...
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